NOTRE HISTOIRE

Le Prix de l'Autonomie

Au départ: le refus des banques de financer notre maison écologique.

Puis l'autofinancement d'une autoconstruction, la vie en habitat léger, les hauts et les bas de toute entreprise.

Ensuite l'optimisation du temps, l'Instruction En Famille (IEF), l'apprentissage de la production nourricière.

La recherche d'une certaine cohérence

et le prix à payer pour vivre mieux.

De l'autoroute au chemin

Notre vie a basculé en 2014. Le désir d'être propriétaire d'une maison saine et écologique nous a poussé jusqu'au vertige de l'autoconstruction. On a sauté. 

Trois hivers de mobil-home plus tard, nous avons dormi pour la première fois dans notre habitation réalisée sur une dalle bois, isolée en paille avec la technique GREB et protégée  d'enduit chaux-sable et d'un bardage de bois brûlé. Un rêve éveillé. 

Au fil de cette aventure, nous avons mesuré la difficulté de choisir un chemin différent et d'être face à nous-mêmes, sans filet. La principale contrainte n'a pas été la conception ou la réalisation de cette maison mais la frustration d'avancer en freinant, ralentis par les besoins de nos enfants. L'amertume s'invite parfois à la table du bonheur.

Le plan a toujours été de regarder nos modes de consommation en face et d'en sortir pour s'imposer une sobriété réelle, crouler sous l'abondance d'un terrain nourricier jusqu'à en modifier nos modes d'alimentation. Choisir une pauvreté joyeuse.

Hier encore à l'état sauvage, nous marchons aujourd’hui sur un chemin de plus en plus fréquenté. Les jeunes apprentis d'une vie alternative sont légions. C'est chacun son histoire. On a laissé la porte ouverte, la curiosité peut entrer. Quand on quitte l'autoroute, trouver des auberges régénère. Tous ensemble rien ne se perd.

 

L'important n'est pas d'arriver, c'est la quête.

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UNE CLÉ
La rentabilité du temps

Idée d'Oasis s'inscrit dans le mouvement "les Colibris"
pour  le respect du vivant, la fraternité et la vision d'autonomie entre autres.

 

Nous aimerions donner beaucoup de temps gratuitement.

Alors on en donne un peu mais moins qu'avant.

Nous organisons des visites pour la recherche d'inspiration et rendre un peu ce qu'on a reçu. On programme aussi des ateliers de transition autour de l'autonomie.

 

Il reste notre passion.

Celle du bois brûlé à la japonaise, du Shou Sugi Ban ou yaki sugi et de sa technique.

Là il faudrait une poésie.

L'idée à chaque fois, c'est d'apprendre efficacement.

Les rêves n'attendent pas.